Chers adhérents,
L’année 2012 s’annonce pleine d’inconnues dans de nombreux domaines qui touchent notre vie quotidienne. Quoiqu’il en soit, je vous souhaite à toutes et à tous, ainsi qu’à tous les vôtres une bonne et heureuse année, une très bonne santé et que tous vos souhaits soient exhaussés.
2012 est d’ores et déjà l’année de toutes les incertitudes. En effet, de multiples questions, dont les réponses sont loin d’être évidentes, se posent à nous. Comment va évoluer la crise financière ? La rigueur qui va nous être imposée ne va-t-elle pas trouver dans nos pensions une cible facile ? Nos gouvernants actuels et futurs vont-ils enfin s’atteler à la résolution des menaces qui pèsent sur notre système social, ou vont-ils encore céder aux sirènes de la “mondialisation” débridée et aveugle ? Les promesses des candidats à la présidence de la République et à la chambre des députés vont-elles cesser d’être démagogiques et devenir enfin réalistes et sensées ? Nos responsables politiques vont-ils ne plus céder aux pressions inadmissibles qu’exercent sur eux les marchés ? Les retraités que nous sommes seront-ils enfin admis à siéger dans les instances qui traitent de leurs problèmes ? J’arrête ici cette litanie de questions toutes plus importantes les unes que les autres, on pourrait en rajouter encore beaucoup.
Certes il est urgent d’assainir les finances de notre pays, certes il faut faire reculer le chômage et la pauvreté, certes il faut conserver notre système de santé, certes il faut continuer à améliorer notre système de retraite, certes il faut faire cesser les délocalisations, etc, mais toutes ces indispensables réformes doivent être réalisées dans le plus strict soucis d’équité sociale.
Les chantiers à entreprendre sont donc nombreux et titanesques, mais pas irréalisables. Notre pays ne manque pas d’atouts pour que la réussite soit au bout de l’effort. Il nous faut donc rester optimistes, mais nous devons aussi rester vigilants et critiques afin de ne pas constituer une variable d’ajustement facile.
Restons unis, soyons solidaires, recrutons le plus possible de camarades retraités et faisons grossir nos effectifs car c’est notre nombre qui fera que nous serons entendus
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Voilà, tout n’est donc pas si noir et l’optimisme reste de rigueur.
Jean Paul GILLET
Président de l’URM33
